L'ESC by night 2ème article
Comme vous avez pu le lire dans l'article précédent, nous avons manifesté notre étonnement, pour ne pas dire notre mécontentement à propos de la hausse du prix des soirées à ticket.
Les « premières années » n’ont pas connu l’an passé et l’époque des 12 €. Soirées de passation mises à part, il s’agit pour l’instant du plus faible tarif que nous ayons connu. L’inflation et la remarquable campagne de Divini’Teaz auraient elles eu raison de notre portefeuille ?
Peut-être, mais pas seulement. L’idée du BDE est louable : améliorer l’ordinaire des soirées en proposant notamment des softs et de la nourriture, ce qui peut manquer. Si nous nous sommes faits l’écho de certaines difficultés à accéder à la nourriture, certaines personnes n’y ont pas manqué. Les tickets pour rationner les croque monsieur ? L’idée, si elle mérite d’être évoquée, n’est pas envisageable : ceux qui ne veulent pas manger « priveraient » ceux qui ont au contraire très faim.
De plus, ne tirons pas à boulets rouge sur Divini’Teaz. Cette première soirée s’inscrivait dans la lignée de ce que nous avons connu l’an passé. Reste que le transport est toujours aussi…folklorique, et que cette sombre histoire de tickets verts n’a pas été bien assimilée par tout le monde. Des gens ont manqué de se retrouver seuls, alors que leurs amis étaient dans le bus.
Mais là encore, cette horde d’étudiants pressés d’aller faire la fête est difficilement compréhensible : qu’ils chantent et dansent en attendant le bus, et même dedans, soit, et nous ne pouvons qu’encourager cette ambiance. Pourtant, la cohue qui résulte de la montée dans le car fait plus penser à de l’hystérie, qu’à une simple joie ! Ne peut-on pas en appeler ici à la conscience de chacun et éventuellement à des sanctions pour tout débordement lors de la montée dans les navettes, qu’un système qui, au final, ne solutionne pas le problème mais en crée au contraire de nouveaux.
Du reste, une soirée à tickets reste une soirée à tickets, où le principal but est de s’amuser. Tous les goûts musicaux ne pourront pas être satisfaits, et c’est normal. Un peu moins de techno ne ferait pourtant de mal à personne…
Enfin, et pour en revenir au sujet de départ qui était l’augmentation tarifaire, Divini’Teaz aurait augmenté les tarifs progressivement que la pilule serait passée bien plus facilement. LE BDE a fait ce choix et semble l’assumer totalement. Notre volonté n’est pas ici de critiquer gratuitement le travail de Divini’Teaz car nous ne pouvons certainement imaginer totalement combien l’organisation d’une telle soirée est délicate et demande du travail.
Notre but est de soulever des questions, pour que des réponses y soient apportées et que chacun puisse s’exprimer à ce sujet. Les commentaires et les posts vous y invitent totalement.